Signes de vie d'une Europe des citoyens - mars 2014 - Blog du plan C, pour une Constitution Citoyenne, écrite par et pour les citoyens

Blog du plan C, pour une Constitution Citoyenne, écrite par et pour les citoyens


C'est notre Constitution qui est notre seule arme (et c'est aussi la meilleure) pour contrôler les pouvoirs. À nous d'en parler, entre simples citoyens, pour devenir des millions à l'avoir compris : ce n'est pas aux hommes au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir.

Bienvenue :o)


Étienne Chouard
Je cherche ici à mettre en débat ouvert ce dont on ne parle nulle part : les plus grands principes institutionnels dont tous les citoyens (gauche, centre, droite) ont besoin pour se protéger des abus de pouvoir.

Je vous propose d'aller voir le FORUM et de suivre le SOMMAIRE, point par point (un principe par jour pour une digestion facile ?), et de réfléchir à votre propre position : Pour ? Contre ? Partagé ?

Et si personne (ni moi, ni d'autres ici) n'a encore défendu les arguments qui vous semblent importants, formulez-les vous-même : nous progressons ensemble en combinant nos réflexions, démocratiquement et positivement :o)

Suggestion :
pour parler nombreux
sur de nombreux sujets :
. soyons brefs,
. dans le sujet,
. et patients :-)

Une fois les principes bien débattus sur le FORUM, vous pouvez, dans la partie WIKI, écrire vous-mêmes les articles qui vous semblent importants dans une Constitution, aussi bien nationale qu'européenne.

Sur cette partie BLOG, je vous propose de nous parler plutôt des problèmes qui ne sont pas spécifiquement institutionnels (économie, histoire, philosophie, sociologie, société, actualité, technique, littérature, etc.), mais qui tournent quand même autour des sujets évoqués sur le forum : on cherche à imaginer ensemble un outil intellectuel, robuste et durable, contre les abus de pouvoir.

J'ai hâte de vous lire :o)

Étienne Chouard


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Le site d'origine s'appelle AEC : "Arc-en-Ciel" (après la pluie le beau temps) :o)


Présentation du PLAN C :


Rouages fondateurs d'une vraie démocratie :


Citoyens Européens Contre le Régime Illégitime :


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Liberté d'expression :


Vote blanc = protestation légitime:


Henri Guillemin


Jean-Jacques ROUSSEAU


Cornélius Castoriadis


Gentils virus






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mercredi 19 mars 2014

Le vote blanc reconnu à partir du 1er avril : avancée démocratique ou poisson d'avril ? (13)

Le vote blanc reconnu à partir du 1er avril :
avancée démocratique ou poisson d'avril ?

dimanche 16 mars 2014

LE PUBLIC AUX MAINS DES INTÉRÊTS PRIVÉS ? (12)

LE PUBLIC AUX MAINS DES INTÉRÊTS PRIVÉS ?

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https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10152400486372317

samedi 8 mars 2014

LA RÉPUBLIQUE FAVORISE-T-ELLE LA DÉMOCRATIE ? (12)

LA RÉPUBLIQUE FAVORISE-T-ELLE LA DÉMOCRATIE ?

Encore un petit essai (5 min.) de concoction de substance contagieuse :)

Lien Facebook correspondant à ce billet :
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10152386152632317

vendredi 7 mars 2014

Entretien avec Kaizen magazine (Colibris), suggestions démocratiques pour les municipales : l'auto-institution de notre société (9)

Entretien avec Kaizen magazine (Colibris),
suggestions démocratiques pour les municipales :
l'auto-institution de notre société

Source : http://www.kaizen-magazine.com/etienne-chouard-les-municipales/


Les élections municipales concernent des petits territoires : est-ce une bonne échelle pour agir, pour que les citoyens prennent en main la politique, au sens de la gestion de la cité ?

Oui, c’est la bonne échelle… Enfin, ce serait la bonne échelle si l’on avait de bonnes institutions. À ce jour, l’expression de la volonté générale est faussée, dévoyée, trompée par des institutions qui rendent impossible l’expression d’un vrai choix. Ce n’est plus une question d’échelle, c’est autre chose. Le « choix » entre deux crapules — non, ne soyons pas « populiste », disons : le choix entre deux traîtres vendus aux plus riches — est une escroquerie aussi bien au niveau local qu’au niveau national.


Mais l’échelle de la commune ne permet-elle pas de choisir des personnes qui ont la confiance des citoyens, qui sont plus accessibles ?

Certes, c’est au niveau local qu’on rencontre encore quelques spécimens de vrai dévouement, mais je pense qu’on peut aller plus loin que l’élection de maîtres que les « élus » nous imposent depuis deux cents ans : on peut s’organiser pour voter plutôt nos lois. Comment ? De simples citoyens pourraient composer des listes qui ne soient pas constituées de professionnels de la politique, et qui s’engageraient tous à ne jamais décider à la place des autres. La partie la plus délicate sera sans doute de trouver dans un quartier une trentaine de personnes fiables.

Ces simples citoyens démocrates, donc, s’engageraient formellement et explicitement (dans leur programme officiel) à toujours réunir l’Assemblée villageoise ou de quartier sur les choix importants que doit faire la ville, pour que le peuple (y compris ceux qui n’ont pas voté démocrate, bien sûr) puisse voter lui-même ses lois. L’exemple des cantons suisses qui fonctionnent sans conseil municipal montre que c’est tout à fait possible : le seul obstacle à la démocratie, c’est que les « élus » la refusent et que nous laissons les « élus » écrire la constitution.

Nous ne sommes pas en démocratie : aujourd’hui, un électeur peut assister aux conseils municipaux mais il ne peut même pas y parler ! Ce qui est littéralement antidémocratique. Les élus 2.0 dont je parlais plus haut, élus explicitement pour ça (et donc soutenus par une majorité d’électeurs), pourraient fabriquer de toute pièce la démocratie qui nous manque : ils fixeraient (publiquement) un quorum, seuil de participation minimum à l’Assemblée citoyenne, au-dessous duquel les « élus démocrates » devraient alors, compte tenu du désintérêt affiché par la population pour le sujet en question, prendre les décisions à la place du peuple (comme tous les élus le font aujourd’hui, mais exceptionnellement).

On peut y réfléchir tout de suite pour les prochaines élections. On voit déjà apparaître des expériences de ce type, à Chambéry ou à Grenoble par exemple. Il est possible d’agir, c’est à nous de le faire, la démocratie ne sera jamais instituée par des « élus ».

Le plus difficile dans ce projet, sera de trouver des humains dévoués et fiables : il faudra en effet beaucoup de courage et de dévouement, d’abord pour être présents à toutes les assemblées citoyennes en consignant les volontés populaires majoritaires, puis pour être présents aussi aux conseils municipaux de façon à retranscrire alors les volontés populaires dans les arrêtés municipaux en respectant les formes de la « République », et tout ça sans presque jamais exercer le pouvoir soi-même… Il faudra que les autres regardent avec bienveillance et reconnaissance ces élus-qui-ne-décident-rien-sans-nous et qu’ils les remercient comme des héros. Aujourd’hui, plus de 80 % de la population se méfie foncièrement de « la politique » professionnalisée. Si nous trouvions (parmi nous) ces citoyens-colibris, amateurs et dévoués à l’auto-institution de la société, dans chaque ville, les Français rependraient sûrement goût à la gestion de la Cité !


Justement, pour la première fois les sondeurs affichent un aveu d’impuissance à donner des chiffres fiables. Est-ce un signe de ce rejet par les Français ?

Je n’ai aucune confiance envers les sondeurs, qui, comme tous les rouages de « la fabrique du consentement », sont (directement ou indirectement) contrôlés par les usuriers et utilisés contre l’intérêt général. Je ressens autour de moi un ressentiment universel contre les partis politiques, plus traîtres les uns que les autres : si ces sondeurs font correctement leur travail, ils doivent le percevoir comme moi. Cependant, ce rejet n’est pas du tout pris en compte concrètement par les institutions, car il n’existe aucun quorum, dans aucune des procédures électorales, aucun seuil minimal permettant de valider (ou d’invalider) les élections : si un candidat recueille une seule voix, avec 99,99% d’abstention donc, il sera quand même « élu ». Les sondeurs feignent d’être inquiets au sujet de la désaffection du public, mais je suis certain qu’ils s’en moquent totalement, car ils savent très bien que les institutions ne prévoient aucun quorum. On nous prend pour des imbéciles (et on n’a peut-être pas tout à fait tort).

Pour avoir des institutions comportant un quorum, donc — (ainsi que les quelques règles essentielles qui protégeraient efficacement le peuple contre ses représentants : élection sans candidats et/ou scrutins à points, respect du vote blanc, révocabilité des acteurs, obligation de rendre des comptes, chambres de contrôles tirées au sort, information et monnaie sous contrôle citoyen, référendums d’initiative populaire) —, il faudra écrire ces institutions nous-mêmes. Le jour où les hommes éteindront leur télé et s’entraineront enfin à rédiger et protéger eux-mêmes leur Constitution, l’histoire humaine prendra un nouveau chemin, moins favorable aux affreux. Ce n’est pas une utopie puisque ça ne dépend que de nous.

Venez nous aider à réfléchir à tout ça sur le net : http://etienne.chouard.free.fr/Europe

Étienne Chouard.

samedi 1 mars 2014

Quels sont les grands principes de la démocratie ? (33)

Quels sont les grands principes de la démocratie

(Paris, 20 février 2014)


Après les défauts du gouvernement représentatif, voici,
en deux mots, les principales qualités d'une démocratie digne de ce nom :

On continue à chercher, entre nous, à la base, la forme du message qui s'avèrera finalement la plus contagieuse, pour réveiller rapidement le dortoir :)

Merci à vous de faire circuler, si cet essai-là vous semble utile.

Étienne.

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https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10152370200452317