LA RÉFORME MONÉTAIRE.
METTRE LA MONNAIE À L’ABRI DES PRÊTS

Une remarquable synthèse de ce que le corps social peut attendre d'un système monétaire pensé dans l'intérêt général :

http://www.prosperite-et-partage.org/spip.php?rubrique32

Nota : le site de Janpier Dutrieux — "Prospérité et partage" — est un des meilleurs sites que je connaisse sur la monnaie et sur la justice sociale que l'on peut attendre d'un bon système monétaire => à connaître et à étudier soigneusement.

1- Éléments d’une critique du système financier

Nous rappellerons tout d’abord les principes qui fondent notre critique du système financier, et plaident pour libérer la monnaie des prêts bancaires. Libérer la monnaie des prêts bancaires impose de changer la nature de ses contreparties. Autrement dit, de remplacer les créances privées par (...) suite

2- Dissocier le métier du prêteur du métier de l’émetteur

On sait qu’en assujettissant la création monétaire à la demande de prêts, on asservit le volume monétaire à la demande des agents. Or, cette demande peut-être supérieure ou inférieure aux possibilités de croissance des échanges. L’émission monétaire peut ainsi nourrir l’inflation ou la déflation. (...) suite

3- De Torrens au plan du 100 % de Fisher

Le plan de réforme monétaire d’Irving Fisher de 1935 s’inscrivit dans la continuité de l’école de la circulation et de l’acte de Peel de 1844 [1] dont il chercha à compléter les propositions. Fisher souligna cependant l’insuffisance de cette loi qui réglait, certes, le problème de l’émission monétaire (...) suite

4- Libérer la monnaie de l’offre de prêts bancaires. Des réserves fractionnaires aux réserves intégrales

ll faut donc rendre l’émission monétaire indépendante de la distribution des prêts bancaires pour supprimer ces mouvements cycliques préjudiciables à la sécurité des agents, à la stabilité de la valeur des biens et à l’activité économique. · Préserver la stabilité des prix (...) suite

5- Le plan 100 % monnaie

Le plan de réforme monétaire de Fisher consistait à supprimer le lien entre la monnaie et le crédit, de sorte que son émission soit indépendante de la demande de prêts bancaires. Pour y parvenir, il convient que l’émission de crédit bancaire par les banques secondaires soit couverte à 100 % par des (...) suite

6- La séparation des activités bancaires de dépôt et de prêt. Le plan de couverture intégrale de tous les dépôts

Après Irving Fisher, d’autres auteurs comme les prix Nobel Milton Friedman, Maurice Allais proposèrent à leur tour de séparer les activités des banques et de revenir à un taux de couverture intégrale des dépôts[1]. Maurice Allais, en particulier, prolongea la pensée de Fisher en dissociant les (...) suite

7- De quelques récentes approches

De nouveaux courants de pensée proches des conceptions monétaires issues de l’École de la banque (banking principle) et des propositions d’Irving Fisher, ont, depuis les années 1990, repris quelques principes proches du 100 % monnaie. On citera ici la proposition de réforme monétaire pour l’âge de (...) suite

8- L’accroissement de la masse monétaire en temps ordinaire et en temps extraordinaire

L’augmentation de la masse monétaire fait l’objet de plusieurs propositions qui s’inscrivent dans la même approche d’une progression régulière proportionnelle à l’activité économique. - En temps ordinaire La proposition de Maurice Allais reste la plus précise. Il écrit : « D’une manière générale, (...) suite

9- Le changement de modèle : des réserves fractionnaires à la couverture intégrale des dépôts en 100 % monnaie

Le passage d’un système à réserves fractionnaires au système 100 % monnaie, avec couverture intégrale de tous les dépôts par de la monnaie centrale, pourrait se faire en une seule fois, sans procéder par plusieurs paliers de réserves. Il y a, en effet, beaucoup d’inconvénients à procéder ainsi et aucun (...) suite

10- La mise en place du plan de couverture intégrale en 100 % monnaie et l’extinction de la dette publique

On sait que la dette publique financée par les marchés financiers grève l’activité économique, réduit le revenu disponible des ménages en accroissant la pression fiscale. Rappelons que le seul service de la dette (c’est-à-dire le paiement de ses seuls intérêts) s’élevait à 1,5 % du PIB dans la (...) suite

Synthèse des dix points en un seul fichier PDF : http://www.prosperite-et-partage.org/IMG/pdf/cahier_La_reforme_monetaire.pdf