Je suis secoué.

Je viens de prendre dans la figure



Un film bouleversant.
J’ai honte d’être un homme.
Je ne veux plus manger de viande.

La façon dont nous traitons les animaux — exactement comme des nazis —donne une clef pour comprendre le malheur des hommes :

ce que nous sommes capable de faire sans remord aux animaux, nous le ferons bientôt à des hommes, ravalés au rang d’animal.

Le lien est intime entre le malheur et l'abus de pouvoir, tendance profonde mais pas irrésistible, je l'espère.

La solution institutionnelle me semble évidente, malgré qu'elle soit encore balbutiante (largement détournée par les voleurs de pouvoir), faute d’une vigilance suffisante des futures victimes : ce n'est pas aux hommes au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir.

Une bonne Constitution, en plus de protéger les animaux humains contre les abus de pouvoir, protègerait peut-être aussi les autres animaux, plus faibles mais pas moins dignes de respect.

Léonard de Vinci, je crois, prédisait déjà qu'un jour, on considèrerait comme une barbarie inacceptable le fait de manger les animaux.

Tant qu'il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille. Léon Tolstoï.

Merci à Bellaciao de m'avoir donné ce coup sur la tête.

J'ai hâte de connaître votre avis.