Pierre Rosanvallon fustige souvent Marat en dénonçant son "populisme".

Pourtant, en lisant Marat dans le texte, on trouve souvent des réflexions plutôt censées et utiles, exprimées dans un style délicieux, et pas tant les excès maladifs qu'on voit dénoncés partout.

Par exemple, j'attire votre attention sur un passage qui évoque la difficulté à contrôler les pouvoirs, difficulté qui grandit avec la taille des États.

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