Le 29 mai 2005, nous avons pu dire non au TCE, mais seulement parce que notre "roi républicain" a bien voulu nous demander notre accord.

Or c’est très exceptionnel et non reproductible et, à mon avis, on ne reprendra pas de sitôt nos "représentants" à nous demander notre avis sur quoi que ce soit : le droit d’expression d’accord, les élections sans doute, mais seulement si nous consentons à suivre nos maîtres…

Le CNE et le CPE sont, pour la France, à leur tour, des révélateurs d’une dérive tyrannique : nous sommes à l’évidence prisonniers de notre gouvernement qui, grâce à une scandaleuse Constitution et à une propagande bien rôdée, peut fort bien marcher sur la tête des parlementaires et de son propre peuple sans encourir la moindre sanction.

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